« tah l’époque » : le premier roman d’Oliver Lovrenski, le dynamiteur de la rue
À seulement 19 ans, le Norvégien Olivier Lovrenski a écrit tah l’époque, un premier roman brut et fulgurant sur quatre adolescents migrants à la dérive dans une cité d’Oslo. Écrit sans majuscule ni point, ce texte coup de poing est devenu un phénomène littéraire et a déjà raflé plusieurs prix.

Le texte est une succession de brefs paragraphes pour raconter le quotidien de quatre ados dans un quartier sensible d’Oslo. L’auteur l’a commencé à 19 ans sur son téléphone portable.
Tah l'époque, d'Oliver Lovrenski, édité par Actes Sud, est un roman destiné à marquer les esprits. Le jeune écrivain norvégien né en 2003, est d'origine croate. Il a grandi à Oslo, la capitale du pays. Son premier livre de littérature norvégienne contemporaine est devenu un succès populaire couronné par de nombreux prix. Tah l'époque est un roman brut qui raconte l'histoire de quatre adolescents migrants à la dérive dans une cité d’Oslo.
Qui est Olivier Lovrenski, le jeune auteur de tah l’époque ?
Un premier roman phénomène littéraire en Europe
C'est une réelle performance pour un romancier âgé de 19 ans quand il a commencé à écrire le livre. Il a ainsi remporté le Prix des libraires norvégiens et le Prix culturel de la ville d'Oslo.
« Un élan d'énergie et de conscience de soi au service d'une génération », estime le journal Dagbladet, l'un des plus importants quotidiens de Norvège, une institution née en 1869.

Un phénomène littéraire composé de courts textes avec des mots populaires et de l'argot.
Une approche originale
Oliver Lovrenski se rapproche du peintre américain d'avant-garde, Jean-Michel Basquiat, en raison de sa démarche novatrice. Rien ne ressemble à cette œuvre. L'auteur ne se contente pas de dynamiter les mots. Il s'attaque aux structures des phrases. Le titre "tah l'époque" par exemple ne prend pas de majuscule.
De nouvelles formes d'expression
Avec Oliver Lovrenski, il n'y a pas vraiment de chapitre, seulement de courts textes assemblés avec des mots populaires et de l'argot. Ils racontent la rue, la drogue, le quotidien d'adolescents révoltés.
L'arme du langage
« La rue comme royaume, la nuit comme frontière, et le langage comme arme. C'est l'histoire d'une jeunesse sans abri et d'un écrivain qui, à dix-neuf ans, sait déjà que la beauté et la douleur ont le même visage » peut-on lire dans le texte de présentation de l'éditeur.
Source : https://www.marie-celine.com