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Avec toutes les thématiques, les genres et les époques, entre rois sans couronne, stars parmi les stars et révolutions stylistiques et sociétales.

Rémi Morvan Écrit par Rémi Morvan - Journaliste, Time Out Paris ... mercredi 23 septembre 2026

 

DJ Mehdi                    DJ Mehdi : Made in France, Thibaut de Longeville, 2024, Arte | DJ Mehdi

Alors que vient de sortir Oasis : Don’t Look Back in Anger de Dylan Southern et Will Lovelace, qui retrace la reformation du groupe Oasis en 2025, on a décidé de rassembler nos meilleurs refs de documentaires musicaux. Un genre cinématographique au panthéon déjà bien garni, dont on a décidé de vous ouvrir les portes en prenant soin d’hybrider les thématiques, les genres et les époques, entre rois sans couronne, stars parmi les stars et révolutions stylistiques et sociétales.

A notre générique

Dans la liste, on trouve Searching for Sugar Man de Malik Bendjelloul, parti sur les traces du folkeux disparu Sixto Rodriguez, qui a accédé à une reconnaissance mondiale au crépuscule de sa vie ; le poignant Amy sur la vie de la comète Amy Winehouse réalisé par Asif Kapadia ; Stop Making Sense, docu-concert des Talking Heads filmé par Jonathan Demme ; ou encore Soundtrack to a Coup d'Etat de Johan Grimonprez, une beauté  formelle pleine de sens, entremêlant indépendance du Congo, jazz et Guerre froide. 

Très haut également dans notre panthéon : le supersonique DIG ! d’Ondi Timoner, qui a suivi pendant sept ans les carrières, les rêves et les (nombreuses) embrouilles des deux groupes stars du rock indé américain des années 1990, Brian Jonestown Massacre et les Dandy Warhols. Nos autres choix nous immergent dans les extatiques fêtes belges de la fin du siècle dernier (The Sound of Belgium de Jozef Devillé) ; dans les raves iraniennes (Raving Iran de Susanne Regina Meures) ; ou sur la vie de Britney Spears brisée par le capitalisme (Britney sans filtre de Jeanne Burel).  

Parmi les perles locales, on citera le déjà révéré docu de Thibaut de Longeville sur la carrière de DJ Mehdi. Une série en six épisodes qu’on vous conseille d’enchaîner avec Si tu roules avec la Mafia k’1 Fry – collectif culte dont faisait partie Mehdi – écrit par ses membres Mokobé et Teddy Corona, avec Philippe Roiziès à la réal. Pour finir, deux références produites par Grünt : Paname, le Grand Paris du Rap de Jean Morel et Simon Maisonobe retrace la manière dont la lumière a été mise sur la scène rap francilienne au cours de la décennie 2010 ; et Bad Bitch, la plus belle revanche du rap de Morane Aubert qui raconte l’histoire et l’impact de cette figure centrale du mouvement. C’est ce qu’on appelle avoir le docu borné de nouilles. 

Alors que vient de sortir « Don’t Look Back in Anger » de Dylan Southern et Will Lovelace, qui retrace la reformation du groupe Oasis en 2025, on a décidé de rassembler nos meilleures refs de documentaires musicaux. Un genre cinématographique au panthéon déjà bien garni, dont on a décidé de vous ouvrir les portes en prenant soin d’hybrider les thématiques, les genres et les époques, entre rois sans couronne, stars parmi les stars et révolutions stylistiques et sociétales.

Dans la liste, on trouve « Searching for Sugar Man » de Malik Bendjelloul, parti sur les traces du folkeux disparu Sixto Rodriguez, qui a accédé à une reconnaissance mondiale au crépuscule de sa vie ; le poignant « Amy » sur la vie de la comète Amy Winehouse réalisé par Asif Kapadia ; « Stop Making Sense », docu-concert des Talking Heads filmé par Jonathan Demme ; ou encore « Soundtrack to a Coup d’Etat » de Johan Grimonprez, une beauté formelle pleine de sens, entremêlant indépendance du Congo, jazz et guerre froide.

Très haut également dans notre panthéon : le supersonique « DIG ! » d’Ondi Timoner, qui a suivi pendant sept ans les carrières, les rêves et les (nombreuses) embrouilles des deux groupes stars du rock indé américain des années 1990, Brian Jonestown Massacre et les Dandy Warhols. Nos autres choix nous immergent dans les extatiques fêtes belges de la fin du siècle dernier (« The Sound of Belgium » de Jozef Devillé) ; dans les raves iraniennes (« Raving Iran » de Susanne Regina Meures) ; ou sur la vie de Britney Spears brisée par le capitalisme (« Britney sans filtre » de Jeanne Burel). 

#TimeOutParis

Erratum : le documentaire DJ Mehdi : Made in France est bien de Thibaut de Longeville, et non Thomas de Longeville.

 

Source : https://www.timeout.fr

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