« TO DEATH »
NOUVEAU SINGLE

Un groupe post-punk formé sur les bases d'une amitié tripartite, le trio féminin nantais Île de Garde dérive au gré d'influences diverses. Voguant de villes en terres lointaines, Île de garde voyage en se donnant la liberté du vagabondage 2.0. L'histoire se crée dans un blockhaus et évolue entre synthé, batterie et voix au rythmes aériens, et langues de la vieille Europe vous convie à un voyage aller.
Avec « To Death », leur nouveau single, Île de Garde livre un hymne hypnotique et fiévreux, entre post-punk et transe électro-funèbre. En boucle, un seul mot d’ordre : « Let’s dance till death tears us apart ». Une invitation à danser face au vertige de la fin, portée par une rythmique entêtante, des synthés obsédants et une tension qui ne lâche jamais.
To Death … Ile de Garde :
C’est ainsi que la tension maximale qui s’installe dans le phrasé de Klara qui aborde des thèmes lourds de sens comme le féminicide (Homicide Volontaire).
Et si cette rage constitue le moteur de l’écriture ?
Celle-ci permet aussi d’engager un mouvement de résistance que d’ailleurs Île De Garde entend faire sur « To Death » avec une intensité redoutable, qui appelle au lâcher prise total dans une danse qui devient transe jusqu’au dernier souffle. Peu de paroles ici mais des phrases à répétitions et martelées, qui se mêlent à la rythmique en boucle par une synthé entêtante et hypnotique. « To Death » est certainement une œuvre influencée par le cinéma des années 20.

Île De Garde façonne quelques récits tangibles, fascinants et de profondément libérateur. Comme si danser s’imposait comme un acte lorsque tout semble s’écrouler, comme une forme de lutte pour la vie. Puis, les trois s’attachent à réécrire l’histoire, afin de transmettre leurs récits dégoulinants d’une pure vérité, brute et sombre, comme un fait divers.
Un morceau à la fois urgent, hédoniste et fataliste, où l’on serre les poings en souriant, comme si la seule réponse à la mort, c’était encore de danser.
Klara Coudrais, Cécile Auregan et Morgane Poulain racontent aux micros de Margot Kerlero de Rosbo et de Margherita Scialino l'histoire d’un trio.

Homicide volontaire … Ile de Garde … Rage Blossom :
Avec Rage Blossom, Île De Garde exprime et protège cette liberté d’expression qui nous est chère, une des seules libertés qu’il nous reste. Celui où les mots reprennent vie, sens et rage. Elles s’émancipent de la tension ces amazones, elles s’élèvent, luttent, dénoncent avec une musique qui remue, réveille, éclabousse, gifle. Elles sont brillantes de lucidité dans leur manière de composer, et ça ne devrait échapper à personne.

Oui, voici un trio de nanas, 3 musiciennes d’horizons différents avec un dénominateur commun, celui de traverser les styles, les époques et les disciplines pour un amour de la scène et d’émotion partagée. Île de Garde propose une vision urgente et lucide de l’humanité et de sa violence. Largement inspirée des milieux de la peinture, du cinéma et des mouvements militants, les musiciennes arborent un style rock, punk, new wave dans des Lives détonants. Les sales gosses du fond de la classe sont désormais devant vous pour brûler la scène, tenez-vous prêts/es !
BOY
… Is out

À la fois cavalière de l’apocalypse et messagère de l’espoir, Île de Garde est un triptyque épique qui pique comme pour nous raconter des histoires en revêtant différentes intonations et illustrations. Les membres d’Île de Garde ont des visions qu’elles transforment en bastion et d’aspirations. En chansons illuminées de synthétiseurs, de batterie et d’effets enchanteurs.