Olivia Rodrigo, you seem pretty sad for a girl so in love
C'était l'un des albums les plus attendus de l'année. Trois ans après la sortie de l'inoubliable Guts, qui a propulsé Olivia Rodrigo vers une toute autre sphère musicale.
Ex-enfant star des écuries Disney (révélée par la série spin-off des films High School Musical), elle était devenue pop star grâce à la viralité de son premier single “drivers license”, numéro 1 du top Billboard pendant huit semaines d'affilée.
Avec son premier album Sour, sorti quelques mois plus tard, elle s'était imposée comme une nouvelle voix incontournable de la pop, autant inspirée par une compositrice comme Taylor Swift que par les légendes du rock américain, dont Jack White.
Depuis, elle a continué d'imposer sa patte avec Guts, un deuxième album qui lui a permis de figurer en tête d'affiche d'un festival comme Glastonbury, jusqu'à y inviter l'Anglais Robert Smith (meneur des Cure) pour y reprendre les cultissimes “Friday, I'm in Love” et “Just like Heaven”.
De quoi laisser présager un virage artistique pour sa nouvelle ère musicale avec you seem pretty sad for a girl so in love, un troisième opus comme une nouvelle étape vers une pop résolument plus vintage et réfléchie, aux arrangements orchestraux impeccables. Produit en collaboration avec son producteur de longue date, Dan Nigro, Olivia Rodrigo parvient, avec you seem pretty sad for a girl so in love, à imposer de nouvelles sonorités dans son univers musical pourtant déjà très marqué.
De sa folk cristalline à la new wave modernisée (sans toutefois se priver d'un featuring avec Robert Smith sur “what's wrong with me”), ce troisième opus continue d'explorer des thèmes qui font l'ADN Rodrigo (dont, en première position, l'amour contrarié) tout en se permettant une légèreté rarement croisée chez la chanteuse.
Source : Vogue